19 octobre 2009
Les patrons des banques à leurs salariés : à nous les bonus, à vous la crise !
Communiqué de presse de l'Intersyndicale CFDT– CFTC – CGT – FO – SNB/CFE/CGC Banques et sociétés financières consécutif aux négociations salariales de branche à l'AFB, qui ont débuté le 12 octobre.
Paris, le 14 octobre 2009. Les négociations salariales de branche ont débuté le 12 octobre à l’AFB. La question des rémunérations dans les banques fait l’actualité depuis des mois autour de certains bonus extravagants, de la rémunération des dirigeants et de l’explosion des inégalités : la moitié des techniciens des banques gagne moins de 27 742 euros brut par an, la moitié des cadres moins de 43 811 euros. Un conseiller de clientèle gagne en moyenne 26 322 euros brut annuel.
Après avoir été un acteur essentiel du sauvetage des banques en 2008, la très grande majorité des salariés subit restructurations, dégradation des conditions de travail, baisse des effectifs, gel du pouvoir d’achat.
Cela n’a pas empêché la délégation patronale de refuser toute mesure significative pour ces salariés. Prétextant, comme à son habitude, la crise et la concurrence internationale, l’AFB a rejeté, avant même qu’elles soient exprimées, les demandes de mesure générale, et n’a proposé pour l’essentiel qu’une revalorisation des minima de 1%, autrement dit rien du tout puisque les minima de branche sont bien inférieurs aux minima réels.
L’intersyndicale a rejeté ces propositions et a demandé à l’AFB :
- Une revalorisation des minimas par niveau et ancienneté qui correspondent aux salaires réels de chaque niveau ;
- Une Garantie Salariale Individuelle (GSI) de 5 % d’augmentation minimum sur 5 ans ;
- Un minimum d’augmentation pour les changements de niveau de classification et pour toutes les révisions de situation ;
- Le rattachement de l’ITB au niveau H (cadre) ;
- Un volet de l’accord qui impose aux entreprises :
- d’en finir avec l’opacité du système de rémunération dans les banques et de communiquer aux négociateurs toutes les informations sur les rémunérations : fixes et variables, des salariés dans et hors classifications, par métier et par ancienneté ;
- de définir des règles d’attribution de la rémunération variable avec des critères objectifs et transparents, de prévoir des procédures de recours ;
- de discuter de la répartition entre les augmentations collectives et les augmentations individuelles.
La prochaine réunion se tiendra le 26 octobre. Dans le contexte, il ne serait pas acceptable que l’AFB revienne à la table de négociation les mains vides.
07 août 2009
En finir avec des pratiques scandaleuses
Communiqué de presse de la Fédération CFDT des Banques suite à l’annonce par la direction de BNP Paribas du versement de bonus pour près d’un milliard d’euros
L’annonce par BNP Paribas de la distribution d’un milliard d’euros de bonus, essentiellement dans les activités de banque de marché, choque profondément les salariés de la profession dont la CFDT de se fait l’écho.
Les banques françaises sont toujours redevables à l’État et au contribuable de milliards d’euros sous forme de prêts ou de garanties. Les effectifs des banques françaises ont baissé de près de 2% en 2008 et le rythme des suppressions d’emploi s’amplifie avec des restructurations dans quasiment tous les groupes bancaires français.
Dans ce contexte, la CFDT condamne la reprise de la pratique de bonus exorbitants. La CFDTs’inquiète du retour dans les salles de marché de pratiques à risques et s’interroge en particulier sur la part prise dans ces opérations par les activités pour compte propre des banques.
Pour la CFDT, ce qui se passe en France comme à l’international est la démonstration que le code de bonne conduite proposé par les banques françaises et les orientations du G20 ne sont pas suffisantes. En particulier, ces règles n’abordent pas la question des volumes distribués. Tant que les volumes ne seront pas limités, les pratiques à risques perdureront.
Face aux risques que fait peser la sphère financière sur l’économie réelle, face au constat que la concurrence internationale annihile toute tentative d’autorégulation, la CFDT en appelle à la puissance publique pour prendre des mesures d’ordre réglementaire. C’est aux régulateurs et aux gouvernants de fixer de nouvelles règles du jeu.
C’est au gouvernement français d’annoncer des mesures dès vendredi alors qu’il reçoit les banques. C’est à l’Europe et au G20 d’agir rapidement et énergiquement pour que l’économie mondiale ne retombe pas dans le chaos pour payer le prix demandé par quelques apprentis sorciers.
28 avril 2009
Mobilisés pour un 1er mai historique

Pour la première fois depuis la Libération, l’ensemble des organisations syndicales défileront ensemble le 1er mai. Après les mobilisations exceptionnelles des 29 janvier et 19 mars, ce jour historique doit marquer la détermination des salariés à obtenir de nouvelles avancées sociales.
Cette année, le 1er mai prend majeure : la crise économique et financière a bouleversé le monde entier et renversé la vie de millions d’hommes et de femmes. Il est nécessaire, pour reprendre les termes de l’intersyndicale, que chacun, en manifestant, marque sa « solidarité avec l’ensemble des salariés, en Europe et dans le monde, également percutés par la crise ». Ce 1er mai doit permettre à tous les salariés des banques, malmenés par des conditions de travail toujours plus difficiles et l’image dégradée de leur métier, de faire entendre leur voix.
Préserver l’emploi
Alors que les restructurations s’accélèrent dans le secteur bancaire, la fédération des banques appelle donc chacun à se mobiliser pour la préservation de l’emploi et du pouvoir d’achat. Les salariés de le banque ne doivent pas faire les frais des errements de leurs directions : celles-ci ont pris des risques inconsidérés et en font maintenant payer le prix à leurs salariés comme à l’ensemble des contribuables. Les inégalités entre les salaires augmentent et la question de l’échelle des rémunérations doit enfin être posée.
Halte aux bonus !
Les salariés des banques doivent exiger en ce 1er mai la fin des bonus délirants. Il est temps d’en finir avec les déclarations de bonnes intentions des dirigeants bancaires, toujours prêts à gonfler leur portefeuille de stock-options et d’indécents bonus, tout en déployant de sévères plans d’économies synonymes de suppressions d’emplois. Ce contrôle ferme des bonus doit aller de pair avec la suppression du bouclier fiscal : la CFDT considère en effet que bénéficier d’allègements fiscaux sur des primes obtenues au prix de risques incontrôlés, de la part d’établissements soutenus par l’État, est totalement indécent.
Améliorer les conditions de travail
Ce 1er mai doit aussi être l’occasion de rappeler que le travail ne doit pas rimer avec souffrance. La crise économique et financière actuelle angoisse la clientèle : son pouvoir d’achat est fragilisé et, ulcérée par les pratiques indignes des dirigeants des grands groupes bancaires, elle peut faire preuve d’incivilité envers les salariés des banques, déjà mis sous pression par leur direction. C’est en se montrant solidaires les uns les autres, avec tous les salariés de France, d’Europe, et des pays les plus défavorisés que nous parviendrons à un monde plus juste. Cela implique une meilleure régulation des marchés et une lutte efficace contre les paradis fiscaux.
Le 1er mai, nous comptons sur vous pour faire de cette journée exceptionnelle un grand événement social et revendicatif !
03 mars 2009
Négociations salariales chez Cortal Consors : pas de signature de la CFDT
Les négociations salariales 2009 viennent de se terminer avec un accord que la CFDT, comme le SNB et FO, ne signera pas étant donné l’insuffisance des mesures qu’il contient.
Seule la CFTC a décidé de valider la proposition de la direction, mettant fin à l’unité syndicale qui durait depuis plusieurs années sur ce dossier.
Un tract intersyndical CFDT-SNB-FO a été distribué pour expliquer les raisons de ce refus.
En voici le contenu :
DE VRAIES NEGOCIATIONS OU UN JEU DE DUPES ?
La CFDT, le SNB/CGC et FO ne signeront pas l’accord salarial 2009
Les négociations salariales 2009 se sont terminées le vendredi 20 février par une proposition que seule la CFTC a validé. Comment en est on arrivé là ?
Une unité syndicale affaiblie
C’est à un moment crucial pour la défense des intérêts des salariés que la CFTC a pris la décision de quitter l’intersyndicale et ainsi cassé l’union qui aurait dû faire notre force.
L’adage bien connu perdait ainsi tout son sens face à une direction peu préoccupée par le pouvoir d’achat des salariés.
La CFTC a prétexté un désaccord sur un sujet mineur, la durée du mandat du comité d’entreprise.
La CFTC souhaitait que la prochaine mandature du CE dure 2 ans alors que les autres syndicats étaient favorables au maintien des 3 ans (le SNB/CGC étant même pour la durée maximale de 4 ans). Quant la direction, elle était sur la même position que la CFTC en exposant les mêmes arguments. Devant l’absence de consensus, elle a préféré appliquer strictement la loi alors qu’elle avait la possibilité d’aboutir à un accord avec l’une ou l’autre des parties.
Assimilant le désaccord des autres syndicats à une attaque personnelle, la CFTC a préféré sortir d’une intersyndicale qui pourtant existait depuis longtemps sur les négociations salariales.
Avons nous participé à de vraies négociations ?
A la demande de tous les syndicats, une 4ème réunion de négociations s’est tenue le 19 février.
La direction s’est présentée avec une nouvelle proposition une augmentation générale de 450 € bruts sur l’année, valable à partir du 1er mars 2009.
Cette proposition était tout a fait surprenante car lors des précédentes séances, la direction avait indiqué qu’elle s’orientait vers une augmentation en pourcentage pour tous les collaborateurs.
Faisant fi de ses engagements précédents, la direction opérait un virage à 180 degrés en se rangeant dans le camp de la CFTC qui avait proposé une augmentation générale de 550 €.
Ayant la volonté d’aboutir à un compromis et de rester cohérente, l’intersyndicale CFDT-SNB/CGC-FO a fait l’effort de rester dans le cadre fixé au départ en formulant une nouvelle revendication en deçà de la précédente.
Elle proposait une augmentation générale de 2 % au 1er janvier 2009 avec un plancher de 600 € bruts annuels et un plafond de 1000 € bruts annuels.
Cette nouvelle proposition avait toujours le mérite de favoriser les bas salaires tout en limitant les écarts entre les hautes et les basses rémunérations.
La direction a malheureusement balayé du revers de la main notre nouvelle revendication pour proposer au choix deux nouvelles formules valables pour tous les collaborateurs :
- soit une augmentation générale de 1,3 % au 1er mars
- soit une augmentation générale de 500 € au 1er mars
La CFTC a sans surprise indiqué qu’elle était favorable à la 2ème formule.
Après leur rapprochement opéré sur la durée du mandat du CE, on peut s’interroger sur la similitude des positions de la CFTC et de la DRH au cours de ces négociations salariales.
En effet, Il est étrange qu’une organisation syndicale si indépendante puisse être autant en harmonie avec une direction d’entreprise dont les intérêts sont opposés à ceux des salariés qu’elle défend. Laissons à chacun le droit d’imaginer ce qu’il en est.
Quelques remarques néanmoins sur la mesure « révolutionnaire » qui vient d’être adoptée :
- Les 2 propositions de la direction correspondent à la même enveloppe : 234 500 € en année pleine soit 1,60 % du résultat de Cortal Consors France et 0,36 % de celui de BNP Paribas Personal Investor.
- L’accord ne s’appliquera qu’au 1er mars 2009 alors que l’intersyndicale CFDT-SNB/CGC-FO a insisté sans succès pour une rétroactivité au 1er janvier 2009 alors qu’elle n’était pas signataire. Par conséquent, l’augmentation de 500 € ne sera valable qu’à partir de 2010 puisqu’elle sera amputée de 2 mois en 2009.
- Comme il s’agit d’une augmentation en montant, elle n’a pas les mêmes effets si vous êtes payés sur 13 mois ou sur 12 mois.
- Voici un comparatif entre la mesure de Cortal Consors et celles négociées dans d’autres entreprises du groupe BNP-Paribas :
1ère colonne : salaires annuels bruts
2ème colonne : augmentation en % chez Cortal Consors
3ème colonne : augmentation en % chez BNP Paribas SA
4ème colonne : augmention en % chez Cetelem
5ème colonne : augmentation en % proposée par l'intersyndicale CFDT-SNB-FO
19 945 € 2,50 2,50 2,26 3,00
23 790 € 2,10 2,10 2,00 2,52
27 960 € 1,78 1,78 2,00 2,14
31 200 € 1,60 1,60 1,92 2,00
33 277 € 1,50 1,60 1,80 2,00
35 100 € 1,42 1,60 1,71 2,00
40 500 € 1,23 1,60 1,60 2,00
45 500 € 1,10 1,60 1,60 2,00
49 917 € 1,00 1,60 1,60 2,00
52 000 € 0,96 1,60 1,60 1,92
54 600 € 0,91 1,60 1,60 1,83
59 066 € 0,84 1,60 1,60 1,69
62 400 € 0,80 1,60 1,60 1,60
77 000 € 0,64 1,45 1,30 1,30
Devant les insuffisances de ces mesures, la CFDT, le SNB/CGC et FO ont refusé de signer cet accord qui ne reprend aucune de leurs propositions faites au cours de négociations qui s’apparentent plus à un jeu de dupes.
Au-delà de ces résultats décevants, la CFDT, le SNB/CGC et FO souhaitent qu’un véritable dialogue social de qualité s’installe de manière durable au sein de Cortal Consors.
Les 3 organisations syndicales pensent sincèrement que c’est non seulement dans l’intérêt des salariés mais aussi dans celui de l’entreprise.
C’est en tout cas le message qu’elles porteront à Olivier Le Grand lors d’une prochaine rencontre
17 février 2009
Hold-up
Cause ou symptôme de la crise ? La question des rémunérations dans les banques est au cœur du débat médiatique depuis des mois. Et de découvrir ce dont la CFDT parle depuis longtemps : l’opacité des modes d’attribution de la rémunération variable, l’énormité des bonus dans certains métiers, l’indécence des dirigeants s’auto-augmentant sans vergogne…
Cette question a été centrale dans le déclenchement des crises, de l’affaire Kerviel à celle des « subprimes ». C’est l’appât du gain qui a poussé un trader peu scrupuleux à détourner les procédures de sécurité de la banque pour « jouer » et tenter de remporter de gros bonus. Une loterie un brin truquée, puisque qu’à ce petit jeu-là, il ne risquait jamais de perdre… le trader ne rend jamais l’argent perdu.
C’est le monde de l’argent facile et de la spéculation qui a pudiquement fermé les yeux de la chaîne de contrôle de la banque sur les dépassements ordinaires des encours joués, cloué le bec des back-offices, ébloui les États-majors. C’est l’attrait du commissionnement qui a poussé les organismes financiers américains à endetter les particuliers les plus pauvres, les agences de notations et les banques à disséminer la patate chaude dans le monde entier, les banques d’investissement à pousser jusqu’au délire les techniques de LBO…
Le salarié de la banque, lui, regarde incrédule sa fiche de paie. Il n’est pas forcément diplômé de polytechnique mais il fait tout de même de savants calculs. Pour évaluer le montant de son solde à la banque une fois qu’il aura payé loyer, charges, carte orange et autre cantine des enfants. Le salarié de la banque, lui, ne va plus sur internet consulter son épargne salariale. Il évite de se souvenir des projets partis dans la fumée de son portefeuille d’actions de la banque, dont 60% à 90% est désormais en cendres.
Du quasi-smicard au multimillionnaire, voici la réalité de ce que l’on appelle pudiquement « l’échelle des rémunérations » dans la banque. L’échelle ? Ou l’ascendeur, qui n’a rien de social, menant au dernier étage de la tour Société Générale à La Défense ? C’est donc à la fois un enjeu de gouvernance des entreprises – cesser de favoriser l’endettement et la spéculation, d’éthique – cesser de payer ceux qui mettent en péril les entreprises, et de justice sociale – donner à chacun les moyens de vivre dignement de son travail, qui est au cœur de la question des rémunérations.
C’est pourquoi la CFDT Banques a réclamé au gouvernement une table ronde pour aborder cette question. La négociation avec les employeurs ne peut en effet à elle seule régler le problème, qui est aussi un problème de régulation économique et sociale. Nous devons aussi agir via notre organisation syndicale internationale UNI finances pour faire avancer le dialogue social européen sur le sujet, et faire cesser le hold-up des banques par leurs dirigeants.
Texte de Véronique Descacq , secrétaire générale de la Fédération CFDT des Banques
25 octobre 2008
Négociations salariales AFB : la CFDT fait des propositions
La première séance de négociation annuelle de branche sur les salaires s’est tenue à l’AFB le 29 septembre. Préalablement la CFDT avait préparé ses revendications dans un groupe de travail fédéral élargi aux DSN des principales banques AFB. Après le discours habituel sur le contexte économique, cette année bizarrement plus sobre que d’habitude, le représentant patronal a écouté les demandes des organisations syndicales.
La CFDT a donc décliné ses revendications :
Egalité professionnelle
Nous voulons négocier un avenant à l’accord de branche :
- qui précise que les indicateurs par métiers doivent être communiqués aux IRP dans les entreprises,
- qui modifie l’article 7-1 de l’accord pour tenir compte de la circulaire du 19 avril 2007 qui interdit le calcul prorata temporis des éléments variables.
Concernant la suppression des écarts nous voulons :
- prendre des mesures volontaristes (individuelles ou statistiques) pour la suppression des écarts dans les 6 métiers ciblés en 2006,
- communiquer les chiffres sur les autres métiers dans la branche.
- communiquer dans les entreprises les données sur les 10 métiers dans lesquels les écarts sont les plus grands.
Evolution professionnelle
La CFDT veut réintroduire dans la CCN un lien entre le parcours dans la classification et/ou le métier et le salaire. Ainsi il faut :
- classer tous les diplômes dans la grille (BTS, Licence, Master, CESB, ITM, Certifications …),
- associer une augmentation à l’obtention de chaque diplôme : 5 % du salaire médian de la catégorie à laquelle on accède dans l’entreprise.
- déterminer un minimum d’augmentation en cas de changement de niveau : 5 % du salaire médian de la catégorie à laquelle on accède dans l’entreprise. La négociation d’entreprise peut adapter cette règle en préférant la référence au métier plutôt qu’à la classification.
Minimas
Nous voulons :
- étendre les minimas à l’ancienneté jusqu’à 20 ans pour les niveaux E.
- augmenter les minimas de un plus que l’inflation sur deux ans soit 10% jusqu’au niveau E, 7% pour les autres.
GSI (Garantie Salariale Individuelle conventionnellement prévue à 3% tous les 5 ans glissants)
Il convient de mettre en place une forme de corrélation entre l’évolution de la GSI et l’indexation des minima.
Après une suspension de séance, la délégation patronale est revenue avec des propositions bien maigrelettes : une augmentation de 3 % des minima et une GSI exceptionnellement portée à 4% cette année.
Ils étudient notre demande de minima à l’ancienneté à 20 ans jusqu’à la catégorie E.
Pour les diplômes ils ne veulent classer que le BTS dans la grille, et bien sur aucune augmentation associée.
Pour l’égalité ils sont d’accord pour demander aux entreprises des statistiques par métiers, mais ce sont les entreprises qui choisiraient les métiers…
Ils sont d’accord aussi pour des entretiens individuels avec les femmes mais il faut attendre la rédaction précise du texte avant de lever toute ambigüité : nous avons souhaité que soit précisé que ces entretiens doivent aboutir à justifier objectivement ou à supprimer les écarts.


