05 juin 2009
Elections Européennes 2009 : aux citoyens de s'exprimer
Les élections au Parlement européen ont une importance cruciale pour l’avenir de l’Europe, de la France et du monde. Les décisions des députés de Strasbourg ont une influence croissante sur notre vie quotidienne. Dans le contexte actuel de crise mondiale, le rôle de l’Union européenne pour proposer des solutions et les mettre en œuvre s’en trouve renforcé. Le choix de la CFDT est celui d’une Europe fidèle à ses valeurs de démocratie, de liberté et de solidarité. C’est pourquoi nous demandons aux candidats aux élections européennes de s’engager :
Pour une politique européenne de l’emploi, de l’innovation, du développement durable
L’Union européenne doit se donner les moyens de relancer l’économie et l’emploi par une politique commune et coordonnée avec celles des Etats membres, en :
• développant une économie de la connaissance par la formation initiale et professionnelle et par l’investissement en recherche et développement,
• investissant dans le développement durable,
• renforçant les capacités d’intervention des fonds européens pour aider les salariés à faire face aux mutations.
Pour une Europe de la cohésion sociale et de la solidarité
La crise actuelle démontre à quel point le social ne peut être subordonné à l’économique : deux dimensions pleines à intégrer. L’Union européenne doit agir pour :
• assurer cohésion sociale et dynamisme économique en incitant les Etats membres à favoriser une répartition équitable des richesses, soutenir le pouvoir d’achat, et assurer une protection sociale de qualité ;
• garantir des services publics de qualité pour tous ;
• favoriser les coopérations entre Etats membres au lieu de concurrences négatives, lutter contre le « dumping fiscal », et favoriser des fiscalités socialement justes ;
• renforcer les outils de solidarité avec les régions défavorisées, renforcer le budget européen en mettant en place des ressources propres, mettre en place un système d’emprunt au niveau européen pour développer des projets communs ;
• garantir la liberté de circulation dans l’ensemble de l’Union européenne et favoriser une politique de migration respectueuse des personnes et contribuant au développement économique, à la fois en Europe et dans les pays d’origine ;
• intensifier la lutte contre les discriminations et les inégalités, renforcer les outils de lutte contre la précarité, la pauvreté et l’exclusion sociale ;
• renforcer les moyens de concilier vie professionnelle et vie privée, lutter contre les temps de travail excessifs et les mauvaises conditions de travail ;
• renforcer l’intégration de la question sociale dans les traités européens ;
• impulser le dialogue social, outil privilégié dans la recherche des solutions adaptées aux différentes situations.
Pour une Europe active dans le monde
L’Union européenne joue un rôle de premier plan dans le monde pour la lutte contre le changement climatique et dans l’aide publique au développement. Elle est intervenue au G20 pour que des mesures soient prises en matière de régulation financière. Sa capacité d’intervention doit également jouer en faveur d’une prise en compte de la question sociale dans les règles du commerce mondial. Elle doit :
• agir pour l’intégration de clauses sociales dans les accords commerciaux prévoyant le respect des normes fondamentales de l’OIT,
• établir des règles européennes pour faire progresser la Responsabilité Sociale des Entreprises,
• agir dans les négociations à l’OMC et dans les accords bilatéraux pour des règles commerciales équitables, soutenant le développement des pays pauvres,
• approfondir l’action pour la régulation financière,
• poursuivre l’action pour la réduction des gaz à effets de serre.
La CFDT appelle tous les salariés à montrer leur attachement à la construction d’un monde plus juste, plus solidaire, plus respectueux de l’avenir de la planète, en participant au scrutin européen du 7 juin 2009.
30 mars 2009
Elections DP-CE 2009 : des résultats décevants pour la CFDT
La semaine dernière a été marquée par la clôture du vote destiné à renouveler le Comité d’Entreprise et les Délégués du Personnel.
Alors que le scrutin a duré une semaine, du 17 au 24 mars, il aura fallu attendre le dernier jour pour voir atteindre puis dépasser le seuil des 50 % de participation.
Les partenaires sociaux se sont mobilisés pendant cette période pour inciter les salariés à voter afin de ne pas avoir à organiser un 2ème tour suite à un quorum non atteint, ce qui aurait été une grande première chez Cortal Consors.
Comme on pouvait s’y attendre, les collaborateurs ont voté massivement le dernier jour ce qui nous incite à réfléchir à l’éventualité d’écourter la durée du scrutin la prochaine fois.
Le dépouillement a donc eu lieu normalement mardi à la clôture tel que l’avait programmé le protocole électoral. Grâce à l’informatisation des opérations de vote, les résultats ont pu être annoncées très rapidement.
Les résultats (tous collèges confondus) sont les suivants :
- Comité d’Entreprise (6 titulaires-6 suppléants)
CFDT : 68 voix (21,4 %) = 1 élu titulaire et 2 élus suppléants
CFTC : 218 voix (68,5 %) = 5 élus titulaires et 4 élus suppléants
SNB/CGC : 32 voix (10,1 %) = pas d’élu
- Délégués du Personnel (8 titulaires-8 suppléants)
CFDT : 78 voix (24,2 %) = 2 élus titulaires et 2 élus suppléants
CFTC : 210 voix (65,2%) = 5 élus titulaires et 5 élus suppléants
SNB/CGC : 34 voix (10,6 %) = 1 élu titulaire
Un poste de suppléant dans le collège des non-cadres n’a pas été pourvu et fera l’objet d’un 2ème vote si des candidats se déclarent.
Il faut bien constater que les résultats sont pour la CFDT particulièrement décevants par rapport au scrutin de 2006 et à tout le travail réalisé sur le terrain depuis plus de 6 mois.
En effet, la CFDT ne recueille que 21,4 % des suffrages contre 33,8 % en 2006 : une baisse que l’on retrouve particulièrement chez les non-cadres, un collège où la CFTC est aujourd’hui hégémonique avec plus de 80 % des voix.
Nous résistons mieux chez les cadres grâce à notre présence régulière auprès des salariés du service Informatique.
Quant aux autres organisations syndicales, la CFTC, déjà majoritaire lors de la précédente mandature, accentue son avance avec un score de 68,5 % (49,8 % en 2006) alors que le SNB/CGC dépasse à peine les 10 % (14,4 % en 2006)
Alors pourquoi un tel revers ? Pourquoi de tels écarts ?
Tout d’abord, nous avons eu beaucoup de difficultés pour présenter des candidats qui couvrent l’ensemble des services de Cortal Consors. C’est notamment le cas des commerciaux qui représentent la fonction la plus importante de l’entreprise. Pour la première fois en 2006, nous avions pu attirer sur nos listes des salariés travaillant aux Ventes et comme souvent dans les PME, un certain vote de proximité nous a permis d’améliorer notre score. Ce ne fut pas le cas en 2009 et nous en avons payé le prix. Nous devons absolument élargir notre implantation si nous voulons obtenir de meilleurs résultats lors de la prochaine échéance électorale.
Nous avons du ensuite faire face à la CFTC qui a profité du fait qu’elle détenait la majorité au CE pour proposer de nouvelles prestations dans le cadre des œuvres sociales, ceci à 3 semaines du vote. Il était donc particulièrement difficile pour nous d’y répondre alors que les salariés sont très attentifs à tout ce qui concerne de nouveaux avantages concernant leur pouvoir d’achat.
Pour bien comprendre le sens de cette opération, il faut d’abord bien assimiler le fonctionnement de la gestion des œuvres sociales chez Cortal Consors. Une partie du budget consacré à ces prestations est reversée à une association réunissant plusieurs comités d’entreprise de filiales du groupe BNP-Paribas. Cette association dénommée Etoile fonctionne en fait comme un comité inter-entreprise qui mutualise les budgets sociaux des CE adhérents afin de gérer une enveloppe plus importante et offrir des services plus conséquents notamment à des entreprises dépourvus de CE. Ce système qui date de la Compagnie Bancaire qui n’existe plus depuis son absorption par Paribas.
Le principe de solidarité qui a longtemps été le socle de cette association a quelque peu reçu un coup de canif depuis que son conseil d’administration a décidé d’arrêter la bonification des prêts immobiliers contractés par les salariés des entreprises adhérentes.
De ce fait, un débat a eu lieu pour savoir ce qu’il fallait faire des sommes ainsi disponibles. Suite à ces discussions, il a été décidé de redonner ce budget aux comités d’entreprise au lieu de le conserver au sein d’Etoile et de le réaffecter : faut-il y voir la fin d’Etoile et donc une sorte de repli sur soi à travers des CE qui gèreraient leurs œuvres sociales tout seul dans leur coin ? Une question que nous serons obligés de suivre de près car la CFDT reste attaché au principe de solidarité qui sous-tend l’action d’Etoile.
Par conséquent, le budget social du CE de Cortal Consors a augmenté sensiblement permettant à la CFTC de proposer de nouvelles prestations comme les chèques emplois services ou d’améliorer celles déjà existantes comme les chèques existantes. La CFDT a eu beau dénoncé les méthodes peu démocratiques et peu transparentes de la CFTC, notre message n’est pas passé auprès des salariés.
Nos résultats sont également décevants par rapport à nos actions sur le terrain dont l'objectif reste la défense des droits des salariés. Nous nous sommes particulièrement investis sur le dossier des jours de fractionnement, sur l'amélioration de notre communication (création d’un blog, comptes-rendus des CE, participation aux campagnes nationales de la CFDT), pour interpeller constamment la direction à propos de problèmes de management.
La bonne nouvelle, parce qu’il y en a malgré tout, est que le score de la CFDT est largement supérieur aux 10 % nécessaires pour être considéré comme un syndicat représentatif. Cela signifie que la CFDT est habilitée à négocier, à signer des accords et à être représentée au comité d’entreprise à travers un représentant syndical.
Cela doit nous permettre de continuer notre travail aux côtés des salariés à un moment où l’entreprise connaît des difficultés liées à une crise économique à l’ampleur inédite.
Cette déconvenue électorale ne doit pas nous empêcher de nous améliorer afin d’être encore plus représentatifs et encore plus efficaces dans l’intérêt des salariés.
23 mars 2009
Elections DP-CE 2009 : vous pouvez encore votez !
Ce message s'adresse aux salariés de Cortal Consors qui n'auraient pas encore voter pour renouveler le CE et les DP
La CFDT vous rappelle que si c'est le cas, vous pouvez encore voter jusqu'au 24 mars 16h00 afin d'élire les membres du Comité d'Entreprise et les Délégués du Personnel.
Comme le vote a lieu cette année sur internet, vous devez d'abord vous munir du courrier envoyé par le prestataire E-VOTEZ à votre domicile. Cette lettre contient en effet votre numéro d'identifiant BNP-Paribas ainsi que votre clé d'accès qui sont indispensables pour vous connecter et ensuite voter.
Si ce courrier a été égaré, le prestataire qui se présent sur le bureau de vote tout au long de la dernière journée du scrutin pourra délivrer sur demande un nouveau code.
Le scrutin ayant lieu sur le web, vous devez vous connecter sur le site http://e-votez.net/cortalconsors/ après avoir tapé l'adresse dans la barre adresse de votre navigateur.
Vous pourrez alors soit consulter les professions de fois des syndicats, soit procéder directement au vote en cliquant sur le logo Cortal Consors. Il suffira ensuite de suivre les instructions.
Pour finir,la CFDT tient de nouveau à souligner l'extrême importance de ce vote dans le contexte de crise actuel qui n'est pas prêt de s'arrêter.
C'est le moment pour vous de vous exprimer, de choisir les personnes que vous considérez les plus capables de vous représenter, de vous défendre.
C'est aussi le moment de faire vivre pleinement la democratie au sein de Cortal Consors.
18 mars 2009
Elections DP-CE 2009 : Votez CFDT, des élus à vos côtés
Les salariés de Cortal Consors vont voter par internet du 17 au 24 mars pour élire les personnes qui siégeront au Comité d’Entreprise et qui les assisteront en tant que Délégués du Personnel.
Face à la direction, elles auront la lourde responsabilité de les représenter, de les informer, de faire respecter leurs droits et de lui faire part de leurs attentes.
La CFDT, 1ère organisation syndicale en France en nombre d’adhérents, est le syndicat le mieux placé pour assurer efficacement ces missions grâce à ses réseaux de militants et de spécialistes juridiques.
La CFDT considère le Comité d’Entreprise et les Délégués du Personnel comme des moyens essentiels permettant de favoriser le droit d’expression des salariés et de faire valoir leurs préoccupations.
A quoi servent le Comité d’entreprise et les Délégués du Personnel ?
Le Comité d’Entreprise a pour première mission d’être informé et consulté sur les aspects socio-économiques de l’entreprise (gestion économique et financière, effectifs, durée et condition du travail ...).
Le Comité d’Entreprise, grâce à son budget de fonctionnement, peut faire appel à son propre expert afin d’examiner les comptes de la Société ou d’élaborer une étude sur un sujet sensible pour les salariés comme l’intéressement ou les salaires.
Le Comité d’Entreprise est également chargé de la gestion des activités sociales et culturelles au sein de l’entreprise grâce à un budget spécifique qui doit être géré en toute transparence.
Le Comité d’Entreprise de Cortal Consors fait partie de l’association Etoile qui gère certaines activités pour les sociétés adhérentes issues du groupe BNP-Paribas. Il verse à l’association une partie de son budget.
Les Délégués du Personnel sont les porte- paroles des salariés auprès de l’employeur pour faire respecter leurs droits et transmettre leurs revendications tant collectives qu’individuelles.
Un contexte difficile marqué par la crise
Cette année, le scrutin est encore plus important que les précédents à cause de la grave crise économique qui touche l’ensemble de l’économie et particulièrement le secteur bancaire.
Comme d’autres banques, Cortal Consors doit faire face à une baisse de son activité due à un manque de confiance de la part des épargnants et à une réduction des taux destinée à relancer l’économie.
Se contentant d’une vision à court terme, la direction s’est alors lancée dans une stratégie de réduction des coûts à travers notamment de restructurations comme le projet Schubert. Cette stratégie a pour premier objectif de satisfaire les exigences de l’actionnaire.
Ces choix ont aujourd’hui de lourdes conséquences pour les salariés qui ont vu leurs conditions de travail se détériorer alors que d’autres seront contraints d’être reclassés suite à la suppression de leur poste.
Par ailleurs, nous devons sérieusement nous interroger sur la pérennité de l’entreprise. Cette question à elle seule nécessite l’intervention de représentants du personnel compétents, offensifs et déterminés à utiliser tous les moyens à leur disposition pour défendre les intérêts des salariés.
Pour la CFDT, il ne s’agit pas de faire des promesses électorales mais de s’engager pour faire face
La CFDT agit au quotidien pour faire respecter les droits des salariés
Lors du précédent mandat, les élus CFDT ont toujours eu le souci de répondre présents lorsque la situation l’exigeait. Il s’agissait soit d’assister celles et ceux qui rencontraient des difficultés dans leur parcours professionnel, soit de veiller à ce que la législation soit appliquée.
Les délégués du personnel CFDT ont ainsi interpellé à plusieurs reprises la direction suite à des problèmes de surcharges de travail et à des pratiques inadmissibles de la part de certains managers. L’action de la CFDTa souvent permis de souligner des lacunes et de corriger des dérapages dangereux même si nous devons rester vigilants.
Le dossier des jours de fractionnement illustre parfaitement la volonté de la CFDT de ne pas admettre que les salariés soient lésés parce qu’une loi n’est pas appliquée. La CFDT a découvert que Cortal Consors n’accordait pas à ses salariés les jours de congés supplémentaires auxquels ils avaient droit lorsqu’ils prenaient leurs congés en dehors de la période de référence. A force de persévérance, cette disposition du Code du Travail est aujourd’hui connue de tous et appliquée dans l’entreprise.
Pourquoi voter pour la CFDT ?
Parce que nous sommes à votre écoute
Pour que vous ne vous sentiez plus isolés
Pour poser les questions de fonds qui vous concernent
Pour faire respecter et améliorer vos droits
Pour vous conseiller et vous assister dans vos démarches
Pour vous tenir régulièrement informés de l’actualité
Pour bénéficier d’avis et d’analyses indépendants
Pour une gestion du CE transparente et démocratique
Pour des œuvres sociales et culturelles accessibles au plus grand nombre
Du 17 au 24 mars 2009
VOTEZ UTILE, VOTEZ CFDT
La CFDT continuera à être une force de proposition indépendante et constructive avec l’aide et l’implication des salariés
23 décembre 2008
La CFDT en tête des élections professionnelles dans les banques
Avec 29,77% des voix, la CFDT progresse dans les comités d’entreprise des banques de l’AFB et du Groupe Banque Populaires. La CFDT progresse sensiblement dans le collège cadres. Détails des résultats.
Les derniers résultats des élections des représentants du personnel dans les comités d’entreprise des banques de l’AFB et du Groupe Banque Populaire, au 30 septembre, ont été publiés le 17 novembre. Ces élections ont enregistré une participation de 67,82 % des inscrits (59,88 % des cadres et 73,06 % des techniciens). Les derniers chiffres connus dataient de 2005.
Ces résultats sont un succès pour la CFDT Banques : la fédération des banques et sociétés financières conforte en effet sa place de première organisation syndicale du secteur bancaire français, avec 29,77 % des voix, devant le SNB (CFE-CGC), FO et la CGT qui ont obtenu respectivement 25,28 %, 15,71 % et 15,62 % des suffrages.
Plus encore qu’une première position confirmée, ce chiffre marque une progression de la fédération : il passe en effet de 29,6 % en 2005 à 29,77 % cette année. Il est à noter que les syndicats SNB et FO subissent quant à eux une érosion de leur électorat, puisque ces deux organisations affichaient respectivement 25,7 % et 16,6 % des voix il y a trois ans.
En terme de répartition, la CFDT maintien sa première position chez les techniciens, avec 31,99 % de leurs suffrages. Dans l’encadrement, la fédération banques de la CFDT demeure à la seconde place, derrière le SNB, mais progresse de 23,84 % à 25,59 % des voix obtenues, tandis que le SNB fléchit de 41,17 % à 38,86 %.
En ces temps de crise financière, ces excellents résultats sont plus que satisfaisants ; ils sont rassurants. Ils prouvent que les salariés font pleinement confiance en la CFDT pour les accompagner au quotidien dans leur parcours professionnel. Les élus CFDT aux comités d’entreprise veilleront particulièrement aux conditions de travail d’hommes et femmes aujourd’hui en proie au doute quant à leur avenir. Attentive et offensive, la fédération banques de la CFDT, alertée par le manque de communication des directions à l‘égard de salariés inquiets, agira avec toujours plus de ténacité pour qu’ils soient respectés.
02 décembre 2008
Elections des prud'hommes du 3 décembre 2008 : VOTEZ POUR LA CFDT !
VOTEZ CFDT : parce que vous avez droit au respect
Le 3 décembre 2008, vous allez élire vos nouveaux conseillers prud’hommes.
Ce choix est important, la défense et le respect de droits en dépendent
Un syndicat à l’écoute des salariés
La CFDT doit sa force à un syndicalisme capable d’écouter les salariés pour élaborer des revendications adaptées. Des milliers de militants d’entreprise, délégués du personnel, délégués syndicaux, élus au comité d’entreprise … sont quotidiennement à votre écoute
Un syndicat qui propose, capable de s’engager et d’obtenir des résultats
La CFDT ne pratique pas un syndicalisme limité à la seule dénonciation. Elle sait prendre ses responsabilités. Les salariés veulent des solutions à leurs problèmes, pas des slogans en trompe l’œil. La CFDT est capable de s’engager dans la négociation, en poussant des « coups de gueule » si nécessaire afin d’obtenir des résultats qui bénéficient à toutes et à tous.
Le pouvoir d’achat, la sécurisation des parcours professionnels et l’amélioration des conditions de vie au travail sont des combats menés au quotidien par la CFDT et ses militants.
Un syndicat qui refuse un monde à deux vitesses
La crise qui secoue le secteur bancaire mondial est la conséquence d’un capitalisme financier sans régulation qui a imposé ses exigences de rentabilité à tout prix.
Les salariés ont un énorme sentiment d’injustice : ils vont payer ces décisions par leurs impôts, par la réduction de leur pouvoir d’achat, par la perte de leur emploi.
La CFDT exige des réponses.
Elle interpelle l’Etat, le patronat et réclame :
- La suppression du « bouclier fiscal » et la mis en place d’une politique fiscale redistributive
- une politique publique orientée vers l’emploi (notamment des seniors et des jeunes) et les besoins urgents de la population (logement, transports …)
- l’augmentation des investissements d’innovation, de recherche et de développement des qualifications
- la participation responsable du patronat dans les négociations en cours pour apporter des réponses concrètes en matière de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, de formation professionnelle, d’assurance chômage
- l’engagement des entreprises à relancer les négociations salariales, à réduire les écarts salariaux, à assurer l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes et à construire un partage plus équitable entre salaires et dividendes
Plus que jamais, les salariés ont besoin d’être défendus avec efficacité.
La CFDT agit au quotidien pour le respect des droits et pour le droit au respect de chaque salarié.
Les salariés de Cortal Consors basés à Rueil, n’ayant pas voté par correspondance, pourront le faire physiquement le mercredi 3 décembre de 8h00 à 18h00 (et non 19h00 comme annoncé précédemment) dans l’auditorium du rez-de-chaussée.
Les techniciens devront s’adresser au bureau de la section Commerce et les cadres à celui du bureau de la section de l’Encadrement. La carte électorale n’est pas nécessaire mais par contre, une pièce d’identité est obligatoire (carte d’identité ou passeport)
LES ELECTIONS PRUD’HOMMES :
UN RENDEZ-VOUS MAJEUR POUR LES SALARIES



