CFDT CORTAL CONSORS

Le blog de la section CFDT de Cortal Consors, filiale du groupe BNP-Paribas

10 juin 2009

Manifestation intersyndicale du 13 juin : les salariés doivent se faire entendre

M5691374204010350432Face à la crise, les salariés attendent du patronat et du gouvernement des réponses concrètes aux problèmes qu’ils rencontrent.

La CFDT fait des propositions en termes d'emploi, de salaires, pour plus de justice sociale et pour préparer l'avenir.

ü Former plutôt que licencier : tout faire pour maintenir les salariés dans les entreprises, en utilisant les périodes de sous-activité pour les former et les qualifier davantage.

ü Favoriser l’accès au chômage partiel dans toutes les entreprises confrontées aux baisses d’activité.

ü Tout faire pour donner aux jeunes un emploi et des perspectives de carrière.

ü Arrêter les suppressions aveugles de postes dans la fonction publique.

ü Suspendre la défiscalisation des heures supplémentaires qui aggravent encore plus la situation de l’emploi et pénalise les salariés les plus précaires (intérim, CDD…).  

ü Permettre une répartition plus équitable des richesses :

             - par des salaires qui garantissent le maintien du pouvoir d’achat et reconnaissent réellement les compétences et le déroulement de carrière des salariés,

             - par une meilleure répartition des richesses produites par les salariés entre les entreprises donneuses d’ordre et leurs sous-traitants,

             - par une plus grande transparence des rémunérations des chefs d’entreprise pour limiter les avantages exorbitants obtenus par certains dirigeants.

ü Suspendre le bouclier fiscal et créer une nouvelle tranche d’impôts sur les hauts revenus. Ces mesures permettraient aussi de financer les différentes actions en faveur de l’emploi et des jeunes.

ü Permettre aux salariés et leurs représentants de peser sur les choix des entreprises en matière de stratégie économique et de répartition des richesses. Les entreprises qui reçoivent de l’argent public devraient aussi rendre des comptes.

ü S’engager avec les autres pays de l’Union dans la mise en œuvre de plans européens en faveur des secteurs qui feront les emplois de demain : l’énergie, les transports, le développement durable.

Sur toutes ces questions, c’est maintenant qu’il faut agir Pour se faire entendre et obtenir un véritable changement de cap, toutes et tous dans la rue le samedi 13 juin 2009

La CFDT appelle les salariés à participer nombreux à la manifestation interprofessionnelle régionale du samedi 13 juin

Parcours : Bastille - Montparnasse

Départ à 14h00



25 mai 2009

Appel unitaire des syndicats d'Ile de France

Dans le cadre de la mobilisation intersyndicale du 26 mai et du 13 juin, voici l'appel de l'intersyndicale Ile de France CFDT-CGT-CFTC-UNSA-FSU-Solidaires

Ensemble, pour la défense et le développement de l’emploi, pour l’augmentation des salaires

La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés de notre région dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu’ils ne sont en rien responsables, les salariés, les demandeurs d’emploi et les retraités, sont les premières victimes de cette crise. Elle menace l’avenir des jeunes franciliens, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et les risques de précarité.

Face à l’ampleur de la crise, le patronat et le gouvernement n’apportent pas les réponses économiques et sociales à la hauteur des enjeux. De plus, le gouvernement continue ses attaques sur l’emploi public dont les incidences sont importantes en Ile-de-France. Les organisations syndicales, dès janvier 2009 ont construit au niveau national des propositions communes pour une relance sociale. De nombreuses manifestations ont rassemblé depuis le début de l’année des centaines de milliers de salariés venant de tout horizon : privé, public, grandes entreprises, PME, mais aussi des retraités, chômeurs, étudiants, populations également touchées par les difficultés. L’ampleur de ces mobilisations soutenues par 80% de la population démontre, au delà de l’inquiétude, la détermination des salariés à obtenir des solutions concrètes.

Pour être entendues, les organisations syndicales appellent tous les salariés à se réunir, le 26 mai, sur leur lieu de travail, dans tous les secteurs d’activités, publics et privés, pour élaborer précisément leurs revendications et décider des formes d’actions, dans la perspective de la journée du 13 juin, sur la base de la plate forme syndicale unitaire du 5 janvier :

- relance des négociations salariales, notamment dans des branches,

- augmentation des salaires, du pouvoir d’achat et réduction des inégalités,

- amélioration d’une protection sociale dans un cadre collectif et solidaire,

- amélioration des garanties collectives, passant par le retrait de la proposition de loi sur le travail du dimanche, l’arrêt des déréglementations du temps de travail et le maintien des 35 heures,

- maintien dans l’emploi des salariés dans les entreprises confrontées à des mutations économiques et notamment les secteurs de l’automobile et de la métallurgie durement touchés

- des transports en commun de qualité et adaptés aux besoins des salariés et des usagers franciliens

- une véritable politique du logement en adéquation avec la vie économique et sociale des territoires, lancer une construction massive de logements sociaux économiquement accessibles

- des services publics de qualité avec un égal accès pour tous

- gel des suppressions de postes dans la fonction publique.

Pour obtenir ces avancées, la mobilisation doit se poursuivre et encore s’amplifier.

Pour cela, rejoignez les organisations syndicales afin de modifier le rapport des forces dans le sens du progrès social.

Ensemble, face à la crise, défendons l’emploi, le pouvoir d’achat et les services publics.

Arrêt des suppressions d’emplois et augmentation des salaires et des retraites.

Le 26 mai, agissons ensemble dans les entreprises, les bassins d’emploi, les professions, les localités.

TOUS ET TOUTES DANS LA RUE LE SAMEDI 13 JUIN 2009

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28 avril 2009

Mobilisés pour un 1er mai historique

M778820354796371889Pour la première fois depuis la Libération, l’ensemble des organisations syndicales défileront ensemble le 1er mai. Après les mobilisations exceptionnelles des 29 janvier et 19 mars, ce jour historique doit marquer la détermination des salariés à obtenir de nouvelles avancées sociales.

Cette année, le 1er mai prend majeure : la crise économique et financière a bouleversé le monde entier et renversé la vie de millions d’hommes et de femmes. Il est nécessaire, pour reprendre les termes de l’intersyndicale, que chacun, en manifestant, marque sa    « solidarité avec l’ensemble des salariés, en Europe et dans le monde, également percutés par la crise ». Ce 1er mai doit permettre à tous les salariés des banques, malmenés par des conditions de travail toujours plus difficiles et l’image dégradée de leur métier, de faire entendre leur voix.

Préserver l’emploi

Alors que les restructurations s’accélèrent dans le secteur bancaire, la fédération des banques appelle donc chacun à se mobiliser pour la préservation de l’emploi et du pouvoir d’achat. Les salariés de le banque ne doivent pas faire les frais des errements de leurs directions : celles-ci ont pris des risques inconsidérés et en font maintenant payer le prix à leurs salariés comme à l’ensemble des contribuables. Les inégalités entre les salaires augmentent et la question de l’échelle des rémunérations doit enfin être posée.

Halte aux bonus !

Les salariés des banques doivent exiger en ce 1er mai la fin des bonus délirants. Il est temps d’en finir avec les déclarations de bonnes intentions des dirigeants bancaires, toujours prêts à gonfler leur portefeuille de stock-options et d’indécents bonus, tout en déployant de sévères plans d’économies  synonymes de suppressions d’emplois. Ce contrôle ferme des bonus doit aller de pair avec la suppression du bouclier fiscal : la CFDT considère en effet que bénéficier d’allègements fiscaux sur des primes obtenues au prix de risques incontrôlés, de la part d’établissements soutenus par l’État, est totalement indécent.

Améliorer les conditions de travail

Ce 1er mai doit aussi être l’occasion de rappeler que le travail ne doit pas rimer avec souffrance. La crise économique et financière actuelle angoisse la clientèle : son pouvoir d’achat est fragilisé et, ulcérée par les pratiques indignes des dirigeants des grands groupes bancaires, elle peut faire preuve d’incivilité envers les salariés des banques, déjà mis sous pression par leur direction. C’est en se montrant solidaires les uns les autres, avec tous les salariés de France, d’Europe, et des pays les plus défavorisés que nous parviendrons à un monde plus juste. Cela implique une meilleure régulation des marchés et une lutte efficace contre les paradis fiscaux.

Le 1er mai, nous comptons sur vous pour faire de cette journée exceptionnelle un grand événement social et revendicatif !

05 avril 2009

Faire du 1er Mai un nouveau temps fort de mobilisation

Communiqué de presse de l'Intersyndicale CFDT-CFTC-CFE/CGC-CGT-FO-FSU-Solidaires-UNSA

L’augmentation du nombre de chômeurs, la baisse significative de la consommation, l’incertitude grandissante sur l’activité des entreprises témoignent de la gravité de la crise qui frappe un nombre croissant de salariés sans que nul ne puisse aujourd’hui en prédire la durée.

Les mobilisations viennent d’obliger le gouvernement à agir sur les stock-options et les rémunérations exceptionnelles des dirigeants d’entreprise lorsque ces dernières ont reçu des aides publiques directes. Sur la question de la redistribution des richesses produites, le décret annoncé bien qu’insuffisant est un début de remise en cause du système actuel. Elle laisse cependant de côté l’essentiel des revendications du 5 janvier 2009 portées par les mobilisations du 29 janvier et du 19 mars 2009.

Gouvernement et patronat doivent rapidement  mettre en œuvre les mesures déjà prises et engager les négociations et les concertations pour répondre à l’ensemble des revendications.

C’est pourquoi, dans la suite des journées du 29 janvier et du 19 mars et dans ce contexte exceptionnel, les organisations syndicales s’entendent pour faire du 1er Mai un nouveau temps fort de mobilisation pour peser sur le gouvernement et le patronat. Elles appellent leurs organisations locales à rechercher les modalités appropriées pour réussir cette journée de revendication syndicale en tenant compte des situations locales.

Pour préparer le 1er Mai, elles conviennent de faire du mois d’avril un mois de mobilisations ponctué d’initiatives visant à soutenir les actions engagées et à organiser les solidarités.

En fonction des réponses du gouvernement et du patronat, les organisations syndicales débattront lors de leur prochaine rencontre des nouvelles initiatives (grève interprofessionnelle, manifestations, mobilisations un samedi…)

Une prochaine réunion est d’ores et déjà fixée au 27 avril.

12 mars 2009

Crise, relance sociale : la CFDT appelle à se mobiliser le 19 mars 2009

M3738648581167141881Les 90 000 demandeurs d’emploi supplémentaires en janvier montrent l’ampleur de la crise et rendent encore plus urgente une action vigoureuse pour l’emploi par un changement de cap économique et social.

Avec la CFDT, la forte mobilisation du 29 janvier a déjà permis une inflexion dans la politique gouvernementale dans un sens plus favorable aux salariés avec :

• la création d’un fonds d’investissement social pour conforter les emplois d’aujourd’hui et de demain par des moyens mis à disposition en matière de formation ;

• l’indemnisation du chômage partiel à 75 % du salaire (90 % du net) ;

• une prime exceptionnelle de 500 euros pour les demandeurs d’emploi justifiant entre deux et quatre mois de travail, près de 100 000 jeunes vont bénéficier de cette mesure ;

• la suppression des deux derniers tiers de l’impôt sur le revenu touchant six millions de foyers fiscaux.

Pour un véritable changement de cap

Ces avancées ne sont cependant pas à la hauteur : le gouvernement doit amplifier les mesures qu’il a déjà prises, et les entreprises doivent prendre leurs responsabilités vis-à-vis des salariés tout en tirant les leçons des dérives financières qui ont conduit à cette crise.

Pour la CFDT, il faut changer de cap.

Changer de cap pour l’emploi en utilisant toutes les solutions négociées possibles pour maintenir les salariés dans l’emploi et éviter les licenciements.

Changer de cap pour permettre à tous les salariés touchés par le chômage ou une baisse d’activité de se former. C’est un plus pour l’avenir professionnel des salariés. C’est un plus pour l’économie et les entreprises.

Changer de cap pour financer le fonds d’investissement social à la hauteur des besoins. Ainsi, la CFDT demande la suspension du « bouclier fiscal » et de la suppression des charges sur les heures supplémentaires.

Changer de cap sur l’emploi dans la fonction publique en gelant les suppressions d’emplois.

Changer de cap pour maintenir le pouvoir d’achat et réduire les inégalités.

Changer de cap pour exiger des contreparties aux allégements de charges consenties aux entreprises en matière de salaires et d’emploi.

Changer de cap pour revenir à des rémunérations décentes des grands dirigeants d’entreprise.

Changer de cap pour un pouvoir réel des représentants des salariés dans les décisions stratégiques des entreprises, notamment en matière d’emploi et de répartition des richesses.

Le 19 mars, faisons pression et exigeons ensemble du gouvernement et du patronat :

● des réponses concrètes et immédiates pour aider les salariés, notamment les plus modestes, à traverser cette crise ;

● des réponses de fond qui permettent d’éviter les dérives financières et les injustices que nous avons connues depuis trop d’années ;

● des réponses de fond qui nous permettent de sortir de cette crise plus solidaires.

AVEC LA CFDT, SOYONS ENCORE PLUS NOMBREUX LE 19 MARS !

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27 janvier 2009

Tous mobilisés pour une relance sociale

M7095976756409553430Manifestation intersyndicale régionale du 29 janvier 2009
A l'appel des confédérations CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA
Départ : 14h00 de Bastille
Trajet : Bastille-République-Opéra

La situation de crise, que bon nombre de salariés francilien subissent, est intolérable. Aujourd’hui ce sont les plus précaires (les intérimaires et les CDD) qui sont les plus percutés. Des plans de sauvegarde de l’emploi sont malheureusement en cours dans certains secteurs de l’industrie automobile, chimique ou pharmaceutique, de l’immobilier, des services, des banques…
Cette première crise financière et économique n’est pas que conjoncturelle : elle est le signal de l’épuisement des effets positifs du modèle de développement basé sur l’économie de surendettement (modèle américain, copié par les pays émergents).

Les solutions doivent être cherchées à trois niveaux intimement liés :
- des mesures d’urgence pour venir en aide aux salariés, entreprises et territoires les plus directement exposés au risque,
- des mesures de consolidation pour encourager les acteurs à développer la coordination et la structuration des actions de moyen terme,
- des mesures pour accélérer la marche vers un nouveau modèle de développement

16 janvier 2009

La CFDT appelle les salariés des banques à se mobiliser le 29 janvier 2009

M451443566011389221Les crises économiques et financières touchent durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Les organisations syndicales appellent tous les salariés à se mobiliser le 29 janvier.

Les salariés des banques sont en première ligne pour ressentir les effets de la crise : inquiétude sur la pérennité de leurs entreprises, accélération des restructurations, relations difficiles avec la clientèle.

Leurs conditions de vie et de travail sont mises à rude épreuve.

La CFDT appelle les entreprises et l’État à mettre en place des mesures concrètes.

Donner la priorité au maintien de l’emploi

Dans les banques, les réorganisations consécutives à la crise génèrent déjà des plans sociaux (Calyon, Natixis…). Des entreprises utilisent la crise pour annoncer des réductions d’effectifs (Caisses d’épargne…). De nombreux salariés s’inquiètent quant à la pérennité de leur entreprise (Dexia, Fortis…).

La CFDT a interpellé les responsables de nos professions et le ministère des finances pour exiger que l’emploi des salariés soit préservé.

Réduire les inégalités salariales

De nouvelles politiques de rémunération doivent être mises en oeuvre, pour réduire les inégalités salariales insupportables dans nos professions, pour prioriser le salaire direct aux autres formes de rémunération et pour diversifier les portefeuilles d’épargne salariale durement affectés par la crise.

Orienter la relance économique vers l’emploi et le pouvoir d’achat

De nombreux économistes reconnaissent aujourd’hui que l’insuffisance des politiques de rémunération a conduit de nombreux salariés à s’endetter pour pouvoir maintenir leur niveau de vie. Une politique de relance économique efficace ne peut passer aujourd’hui que par une action forte sur les salaires, notamment ceux des salariés les moins bien payés et des classes moyennes.

Pour la CFDT, il est donc urgent que l’Union Européenne coordonne des politiques de relance par la consommation en améliorant le pouvoir d’achat et la protection sociale.

Réglementer la sphère financière internationale

Dès septembre 2007, la CFDT banques a publié ses propositions en matière de régulation financière pour l’harmonisation des règles fiscales et sociales en Europe, pour un contrôle international des innovations financières, une réglementation des agences de notation et aussi pour rendre illégaux les paradis fiscaux. La CFDT dénonce le refus de la profession de s’engager dans cette lutte et demande aux autorités européennes d’intervenir rapidement sur ce dossier.

L’objectif est d’aboutir à une finance au service de l’économie réelle, d’une croissance durable et équitable. 

La CFDT appelle les salariés des banques et établissements financiers à se mobiliser le 29 Janvier 2009

La CFDT Banques appelle les salariés à faire grève le 29 janvier et à participer aux manifestations

06 janvier 2009

La CFDT Cortal Consors souhaite une bonne année

images2008 n’est plus, vive 2009 !

Comme il est de coutume à cette époque, la CFDT tient à adresser aux salariés de Cortal Consors et à leurs proches ses meilleurs vœux pour 2009.

Nous espérons que cette nouvelle année apportera joie, santé et bonheur à l’ensemble des collaborateurs.

Il est vrai que 2008 a été une année difficile, marquée par la crise financière qui a pesé sur les résultats de l’entreprise et provoquant des restructurations à travers le projet Schubert. L’année dernière aura aussi été le théâtre du premier conflit social de l’histoire de Cortal Consors avec la journée de grève du 3 juin organisée dans le cadre des négociations salariales.

Cela a permis de mettre en avant un malaise social chez les salariés, un malaise que la CFDT a constamment dénoncé auprès de la direction.

Ce malaise s’est également exprimé au sein de certains collaborateurs des Villages confrontés à une remise en cause du travail pour lequel ils avaient été embauchés.

Devant de tels évènements, beaucoup s’interrogent légitimement sur l’avenir, voire la pérennité de Cortal Consors.

Alors que va nous réserver 2009 ?

Il est clair que les doutes qui sont nés en 2008 vont perdurer étant donné le contexte économique et social qui ne s’améliorera pas du jour au lendemain.

Les dossiers à traiter seront nombreux et appellent à la mobilisation de toutes et de tous : les négociations salariales en janvier, le projet Schubert, l’organisation des villages, la question de l’emploi à travers sa gestion prévisionnelle et l’insertion des personnes handicapées.

Toutes ces questions s’inscrivent dans un environnement marqué par la crise financière qui voit la montée du chômage, la réduction du pouvoir d’achat.

Mars 2009 sera une aussi date importante pour les organisations syndicales avec la tenue des élections DP-CE. La CFDT nourrit l’ambition de progresser encore dans l’intérêt des salariés.

Ce sera aussi l’occasion pour Cortal Consors de mettre en pratique les nouvelles règles de représentativité syndicale basées sur les résultats électoraux.

A regarder de plus près, 2009 sera aussi chargée que 2008 avec l’espoir de voir s’améliorer le quotidien des collaborateurs.

La CFDT tient donc à réitérer son engagement aux côtés des salariés afin que leurs droits soient respectés.

Tous nos vœux pour une nouvelle année qui s’annonce mouvementée

31 octobre 2008

La CFDT à la rencontre des salariés de Kléber

Christophe Rieuze, délégué syndical de la CFDT, a rencontré la semaine dernière les salariés du village de Kléber afin de faire le point et échanger sur l'actualité de Cortal Consors.

Le choix de débattre avec les collaborateurs de Kléber n'est pas du au hasard mais s'explique par le fait qu'ils sont au croisement de plusieurs actualités incitant la CFDT à s'entretenir directement avec eux.

En effet, en tant que commerciaux, ils sont confrontés à la difficulté de développer les revenus de l'entreprise à cause d'une crise financière et boursière qui dure depuis plus d'un an. De plus, La CFDT, comme d'autres, s'interrogent sur le devenir du modèle des villages qui ne ressemble plus à celui qui a été lancé après la reprise de la clientèle épargne de Cardif. Lorsque le proje avait été présenté aux représentants du personnel, il s'agissait de diversifier l'offre commerciale de Cortal Consors en renforçant les implantations territoriales tout en améliorant la gestion patrimoniale. Cela permettait théoriquement de favoriser le parcours professionnel des salariés grâce à de nouveaux débouchés. On s'aperçoit aujourd'hui que les villages se sont progressivement transformés en de simples plateformes téléphoniques qui font que les conseillers sont rivés à leur téléphone pour tenir leurs objectifs. C'est pourquoi la CFDT demande la remise en cause du forfait jours comme mode d'organisation des villages étant donné qu'il n'est plus adapté à la situation actuelle.

Pour la CFDT, l'émergence des Mobile Banker fragilise également les villages dans le cadre d'une concurrence que semble encourager la direction en leur transférant des clients afin de faciliter leur démarrage. La direction n'a pas caché sa volonté d'utiliser la flexibilité de ce réseau pour améliorer, renforcer l'approche des clients. Que se passera-t-il si les portefeuilles des villages se réduisent à la portion congrue ? Que se passera-t-il si leur rentabilité est en baisse par manque de moyens ? Autant de questions qui nécessiteront une vigilance accrue.

Dernier dossier qui concerne kléber : le futur déménagement à Opéra étant donné que l'immeuble qui abrite l'agence a été vendu. La décision de fusionner les deux villages en un seul a été sans doute dictée par la politique de réduction des coûts menée actuellement par la direction. Un point sur ce déménagement a été fait lors de la dernière réunion du CE, un point assez insuffisant puisqu'il n'y a pas eu remise des plans des aménagements qui seront nécessaires, ni un organigramme de la future organisation. De toute façon, c'est un sujet qui sera suivi par les représentants du personnel avec notamment le CHSCT qui devra être consulté sur l'opération. A ce titre, il faut que les salariés transmettent leurs questions ou suggestions aux élus concernés.

Dernier sujet abordé lors de la réunion et qui très important pour la CFDT : les élections des Conseils de Prud'hommes du 3 décembre 2008. Il a été rappelé le rôle essentiel tenu par cette juridiction, la seule à être élue démocratiquement, en matière de défense des droits des salariés. Il a été surtout question des modalités de vote avec notamment le vote électronique qui concerne les personnes travaillant à Paris, ce qui est le cas des collaborateurs de Kléber. Ces derniers ont d'ailleurs confimé avoir bien reçu leur carte électorale et leur volonté de voter le 3 décembre. Espérons qu'ils fassent le choix de la CFDT.

Cette réunion a permis à des salariés, éloignés des lieux de décisions situés à Rueil-Malmaison, de s'exprimer sur l'entreprise, sur leurs conditions de travail et sur leur vision de l'avenir. Au final, ce furent surtout beaucoup d'interrogations sur la santé de l'entreprise, sur la manière de faire leur travail et même sur la pérennité de leur fonction.

Pour la CFDT, ce fut l'occasion d'être présent sur le terrain, au plus près des salariés afin de leur transmettre son message. Il est d'ailleurs prévu d'organiser mi-novembre une réunion similaire à Opéra.   

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19 octobre 2008

Elections Prud'homales 2008 : demandez le programme !

logo_interne_quadri1Les salariés du secteur privé sont appelés le 3 décembre à voter pour leurs pairs qui seront chargés d'arbiter au sein des conseils de Prud'hommes les conflits concernant les contrats de travail. Il s'agit là d'une expérience démocratique unique en Europe permettant aux salariés de défendre eux mêmes leurs droits en leur laissant faire un choix.

Cette année, tout a été fait pour favoriser la participation à ce scrutin si important à travers une utilisation plus facile du vote par correspondance ou l'introduction du vote électronique pour les personnes travaillant à Paris                   

L'objectif est que les salariés se déplacent, votent massivement pour faire de cette échéance électorale si importante un véritable succès. De plus, ils s'agit de les convaincre de faire le choix de la CFDT qui incarne un syndicalisme responsable, proche des gens et qui obtient par la négociations des avancées concrètes.

C'est pourquoi la CFDT Cortal Consors se lancent dès aujourd'hui dans une campagne d'information auprès des salariés en faisant tout d'abord le point sur le calendrier d'ici le 3 décembre.

Les listes électorales ayant été arrêtées par les employeurs, le personnel a du recevoir sa carte d'électeur avec notamment le lieu du bureau de vote qui sera situé cette fois-ci dans l'immeuble de Rueil.                                                          En ce qui concerne les personnes dont le lieu de travail est sur Paris, la carte indique également le code personnel leur permettant d'utiliser le vote électronique. D'après les dernières informations, elles devront saisir une donnée personnelle qui devrait être la date de naissance, ceci pour éviter au maximum les fraudes. Il faut noter qu'elles auront toujours la possibilité de voter par correspondance ou de se déplacer au bureau de vote. Nous demandons par ailleurs aux collaborateurs et aux collaboratrices des villages de Kléber et d'Opéra de bien vouloir vérifier s'ils ont bien reçu par courrier leur carte électorale. On nous a signalé en effet que des salariés parisiens n'avaient pas réceptionné leur carte, ce qui oblige à effectuer un recours gracieux auprès de la mairie d'arrondissement du lieu de travail.

Voici le détail du calendrier des opérations liées au scrutin du 3 décembre :               

- 21/10/08 : clôture de la liste électorale par les mairies   

- du 19/11/08 au 26/11/08 : vote par internet pour les salariés parisiens

- du 19/11/08 au 3/12/08 : vote par correspondance

- du 21/11/08 au 3/12/08 : mise à disposition par les mairies des panneaux électoraux

- 3/12/08 : élections des Prud'hommes (bureaux ouverts de 8h00 à 18h00

N'hésitez pas à contacter les élus CFDT pour toute demande d'information ou pour signaler un problème

LE 3 DECEMBRE 2008, VOTEZ CFDT

                      

Posté par chrieuze à 08:00 - Syndicalisme - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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